Quatre trimestres de délaissement pour le turf

Cela fait maintenant quatre semaines que le turf est resté aux abonnés absents chez les amateurs de paris sportifs en tous genres. Les bookmakers prévoient la même baisse pour les mois à venir, de quoi en décourager plus d’un.

Une diminution importante des mises des parieurs

L’univers des paris sportifs est resté silencieux depuis déjà le début de l’année. La baisse a surtout été remarquée dans les mises que les joueurs ont attribuées à leurs chevaux préférés. En effet, la diminution est estimée à 7 % si l’on fait la comparaison entre les deuxièmes trimestres de 2013 et 2014. Avec une étude en semestre, la différence est de 9 % et toujours en défaveur de l’année 2014.

Une hausse des bonus octroyés par les paris sur les courses de chevaux

Les opérateurs de paris sur les courses hippiques ont espéré favoriser la participation des joueurs aux paris en augmentant les bonus, déjà depuis le début de l’année 2014. Effectivement, le budget consacré aux différentes offres promotionnelles des bookmakers a atteint les 21 millions d’euros depuis le mois de janvier 2014, pour seulement 19,6 millions d’euros en 2013. Ce budget a donc connu une hausse de 20 % entre les deux années, situation qui n’a pourtant pas permis de réaliser les recettes escomptées.

Plus de possibilités de paris en 2014 par rapport à 2013

Les bookmakers ont également voulu compter sur leurs larges panoplies de possibilités de paris qu’ils ont concoctés spécialement pour les parieurs hippiques. L’année 2014 a été marquée par une augmentation des offres de paris. Si le deuxième trimestre 2013 à enregistré 38 811 courses susceptibles de contracter des paris, en 2014, il s’agit de 40 081 offres de jeu.

Une diminution du taux de participation

Même si les offres de paris ont décuplé en nombre pendant toute l’année 2014, les parieurs n’ont pas répondu présents auprès des bookmakers. L’année 2013 a compté environ 142 000 comptes actifs contre 138 000 en 2014. Cependant, le constat a démontré que la baisse dans la participation a été plus importante par rapport à celle des mises, ce qui connote que certains joueurs ont parié beaucoup plus en 2014 qu’en 2013, mais sans toutefois renverser la tendance de la baisse généralisée dans tout le secteur des paris hippiques.